Mercredi 05 juin - 15h16

“En comparant le prix de l’opération et celui de l’assurance, je me suis dit que cela valait vraiment le coup !”

Fleur, cavalière bordelaise qui concoure notamment en épreuves Amateur, s’est fait la promesse de toujours assurer ses chevaux. Ce qui l’a convaincue, ce sont les frais auxquels elle a dû faire face alors qu’elle venait de réaliser son rêve en devenant propriétaire et que son tout nouveau cheval, Nyack, fût victime de coliques. Retour sur leur histoire.  

Une colique après seulement un mois

Une colique après seulement un mois - “En comparant le prix de l’opération et celui de l’assurance, je me suis dit que cela valait vraiment le coup !”

Il y a dix ans, Fleur Fauconnier décide de faire l’acquisition de son premier cheval. C’est un rêve qui se réalise lorsqu’elle rencontre Nyack, un cheval joyeux au bon caractère, prêt pour la compétition, et qui convient à la fois à son niveau et à celui de son mari. Mais le rêve se transforme en cauchemar lorsqu’un mois et demi plus tard, ce dernier se met à souffrir de coliques, une maladie qui requiert très souvent des soins vétérinaires très onéreux. Fleur a donc pris l’opération à ses frais : “Je venais de réaliser mon rêve de devenir propriétaire de mon cheval, cela ne pouvait pas durer que six semaines ! Ça a évidemment été très difficile financièrement”, explique-t-elle.
Une fois son protégé remis sur pied, Fleur obtient un certificat de bonne santé par un vétérinaire, et se tourne alors vers Cavalassur. “En comparant le prix que l’opération m’a coûté et celui de l’assurance, je me suis dit que cela valait vraiment le coup d’assurer ses chevaux !”
Une décision éclairée puisqu’un an après l’avoir assuré chez Cavalassur, le cheval fait une récidive. Cette fois, la propriétaire a pu compter sur l’aide du leader de l’assurance des chevaux en France. “Jusque-là, je n’en avais pas eu besoin. Mais quand ce fut le cas, j’étais bien contente d’être assurée !” L’assurance a donc pris la totalité des frais en charge, permettant ainsi à Fleur de pouvoir offrir une deuxième opération à succès à Nyack.
 

« Je n’ai aucun regret. Je préfère avoir cette sécurité. »

Quelques années plus tard, Nyack trébuche sur un parcours de compétition, et se met à boiter. Les nombreux examens ont révélé qu’il souffrait d’un épanchement de synovie. “C’était un accident et ça a pu être pris en charge par l’assurance”, se souvient Fleur. Encore une fois, les soins prodigués permettent au couple de vite se remettre travail, et de finir vice-champions de France des propriétaires en amateur 3.
L’année dernière, la cavalière a ajouté un nouveau cheval à son piquet. Les deux équidés sont bien sûr couverts par Cavalassur. “Je n’ai aucun regret. Même si le cheval n’avait rien eu, je préfère avoir cette sécurité.” D’autant plus que c’est une vraie relation qui s’est nouée entre Fleur et l’assurance, toujours à l’écoute des besoins de la propriétaire. “Dès qu’il a fallu faire des déclarations de sinistres, ils m’ont toujours guidée pour les papiers que j’avais à fournir. Quand j’envoyais des factures, je recevais toujours les accusés de réception. Ils ont fait un vrai travail de suivi et, j’ai été remboursée dans de très bons délais” explique Fleur.
 
Pour plus d’informations sur Cavalassur, rendez-vous sur leur site internet.
 

À lire également...

Réagissez

Le mag

GRANDPRIX #107 GRANDPRIX n°107 JUIN

GRANDPRIX #107

(GRANDPRIX n°107 JUIN)

S'abonner à GRANDPRIXAcheter GRANDPRIXProgramme Avantages

Twitter