“La SHF n'a rien à vendre, c'est un outil au service des gens”, Michel Guiot

À la suite de la démission d’Yves Chauvin, Michel Guiot, seul candidat à sa succession, a été élu président de la Société hippique française, le 15 janvier. Cet éleveur et étalonnier belge de cinquante-huit ans, établi depuis une trentaine d’années dans les Ardennes, où il a fondé le haras de Talma, désire reconnecter la SHF avec la base des éleveurs, propriétaires et cavaliers, et œuvre déjà à une union avec les autres instances de la filière. Entretien avec le nouveau dirigeant de cette société-mère aux multiples casquettes.



Pourriez-vous retracer votre parcours pour les rares passionnés d’élevage qui ne le connaîtraient pas? Je suis originaire des Ardennes belges, juste de l’autre côté de la frontière, où mes parents avaient un petit élevage de chevaux. J’ai failli m’orienter vers le métier de cavalier, mais j’ai préféré assurer mon avenir en étant vétérinaire. J’étais un bon cavalier sans être surdoué, donc il était plus sage de me former à autre chose. Quand j’ai passé la frontière, je me suis rendu compte qu’il y avait ici une sacrée étendue de terres et tout ce qu’il fallait pour m&rsq...

CET ARTICLE EST RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Essayez pour 1€ sans engagement
  • Accédez à tous les contenus GRANDPRIX en illimité
  • Soutenez une équipe de journalistes passionnés et une rédaction indépendante
  • Consultez tous les articles du magazine GRANDPRIX où que vous soyez

Nouveau chez GRANDPRIX ? Créez votre compte GRANDPRIX

Mot de passe perdu ? Réinitialiser mon mot de passe