“On peut mener de front sport et business à condition de conserver un certain équilibre”, Martin Fuchs (partie 2)

Couvert d’or en individuel aux championnats d’Europe Longines de Rotterdam, en 2019 aux Pays-Bas, Martin Fuchs semble plus que motivé à l’idée d’en découdre avec l’élite mondiale aux Jeux olympiques de Tokyo, début août. Le longiligne, sympathique et souriant Suisse de vingt-huit ans, dont le fidèle crack âgé de quinze ans, Clooney 51, pourrait courir l’un de ses derniers championnats, semble nager dans le bonheur. Cofondateur des écuries Twin Flames Horses, qu’il dirige depuis plus d’un an avec sa compagne américaine Paris Sellon, le cavalier et homme d’affaires, rencontré début mai à l’Hubside Jumping de Grimaud, construit sa vie personnelle et professionnelle de façon presque imperturbable. Deuxième partie.



Ambitionnez-vous de participer également aux championnats d’Europe, qui auront lieu du 31 août au 5 septembre à Riesenbeck, dans les installations de Ludger Beerbaum? Si oui, avec quelle monture?Oui, bien sûr! J’aimerais y participer avec Leone Jei (un hongre de neuf ans qu’il a récupéré fin 2018 des écuries du Néerlandais Koen Leemans, ndlr). Comme je l’ai dit, je crois beaucoup en lui! Depuis 2019, vous montez aussi The Sinner (ex-Flying, OS, Sanvaro x Landgold 3), qui avait atteint le plus haut niveau avec l’Irlandais Denis Lynch. Quels objectifs vous êtes-vous fixé avec ce cheval, réputé pour être un peu caractériel?The Sinner est arrivé ch...

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